Retour aux études à l’âge d’or, un choix obligé mais valorisant (Partie 2)

Dans quelques jours, je vivrai ma deuxième rentrée depuis mon retour aux études à l’âge d’or à l’automne 2023. Ce sera pour moi la session trois sur cinq, ce qui m’a été exigé, soit la plus remplie avec cinq cours, le stage deux au secondaire et le séminaire de stage. Cette importante charge horaire, en plus de toutes mes responsabilités familiales et professionnelles, constituera mon plus grand défi. Évidemment, j’ai hâte de commencer tout en sachant que, cognitivement parlant, ce sera éprouvant. Toutefois, il y a quelque chose qui ne m’inquiète plus, car, au moins cette fois-ci, mon interminable processus d’inscription est terminé et mon admission « conditionnelle » fait bien partie du passé.

Je ne vais pas vous agacer avec le long parcours d’admission que j’ai dû subir. Grâce à mon esprit de synthèse, j’ai confectionné un tableau dans lequel je vous exposerai comment j’ai dû me battre pour être acceptée à nouveau dans cette institution scolaire que je connaissais déjà ou, du moins, que je croyais connaître.

En fait, j’étais tout à fait consciente que ce retour aux études impliquait un grand sacrifice pour moi et pour ma famille :

  • Moins d’heures de sommeil à une étape de ma vie où j’ai besoin de dormir plus pour être fonctionnelle en raison de ma santé.
  • Moins de temps avec mes enfants et mes petits-enfants, alors qu’on sait à quel point la vie passe vite et que c’est le moment d’en profiter au maximum.
  • Beaucoup de stress à un moment de ma vie où ce dernier est à bannir pour me permettre de maintenir un bon état de santé autant physique que mental. Parce que les tensions causées par le stress n’ont pas les mêmes effets à 20 ans qu’à 53 ans…
  • Moins de temps pour faire de l’activité physique et donner libre cours à mes loisirs, alors que c’est essentiel pour garder un bon équilibre de vie.
  • Moins de revenus et des frais de scolarité supplémentaires.

Cependant, compte tenu de mon âge et de mon statut professionnel précaire, le moment était maintenant ou jamais. La décision était prise, mais pour ce qui est de la suite, j’aurais vraiment préféré l’éviter.

Un processus d’admission hors du commun

Tout en vous épargnant beaucoup de détails, j’ai construit le tableau ci-dessous pour vous montrer, sans exagérer, à quel point mon processus d’admission a été long et pénible. Je vous avoue qu’à plusieurs reprises, j’ai eu l’intention de tout lâcher parce que je sentais qu’on ne voulait plus de moi à l’Université. J’étais bouleversée, fâchée, révoltée et, par-dessus tout, profondément attristée. J’ai beaucoup pleuré d’indignation par manque d’écoute et de discernement. Je ne comprenais pas, et je ne comprends pas plus aujourd’hui, comment après avoir complété un Certificat et une Maîtrise en didactique d’une langue seconde dans cette même institution, mon retour pouvait être si compliqué. Je pensais surtout à tous les nouveaux arrivants qui, avec leur bagage professionnel et expérientiel de leur pays d’origine, veulent s’inscrire pour faire une mise à jour ou poursuivre leurs études dans une nouvelle langue et une nouvelle culture…

Alors, voici mon bilan :

Début février 2023Deux appels infructueux à la Faculté où j’avais fait mes études : maîtrise, certificat et début d’un deuxième baccalauréat.
9 février 2023J’écris un courriel au Bureau du registraire pour me renseigner à propos de la reconnaissance des acquis scolaires et extrascolaires.
10 février 2023Réponse très aimable et détaillée d’une conseillère à la Gestion des études qui m’a transmis tous les renseignements nécessaires. Je tiens à mentionner que cette personne a été la seule à m’accompagner de près et à m’aider dans ce long cheminement dans la mesure de ses compétences et responsabilités.
11 février 2023J’écris un courriel à la Faculté au sujet de mon inscription afin de faire une demande d’admission au Baccalauréat en enseignement du français, langue seconde.
15 février 2023Réponse de la Faculté. On me propose un cheminement provisoire par courriel. Départ en grève des professeurs de l’Université Laval.
16 février 2023Demande d’admission formelle (programme non contingenté).
20 février 2023Enseignants en grève à partir du 20 février 2023. Mon dossier est transféré à la Gestion des études.
9 mars 2023Démarches d’immigration du Bureau du registraire
Je commence à recevoir le courriel suivant auquel je ne porte pas attention, car je suis déjà citoyenne canadienne depuis 2007 et résidente permanente depuis 2003. 
13 mars 2023Demande d’admission acceptéeOr, comme mon cheminement provisoire n’a pas été validé, je ne sais pas à quels cours m’inscrire à l’automne 2023, alors que tous les étudiants faisant un cheminement régulier se sont déjà inscrits pour cette session à la fin de l’hiver 2023.
6 avril 2023 Courriel d’admission reçu

Le seul hic dans ce beau message est que le cheminement reçu est le même que pour n’importe quel étudiant qui commence son Baccalauréat en enseignement du français, langue seconde. Alors, que dois-je faire ? À quels cours dois-je m’inscrire ? Quel est mon cheminement particulier ? Toujours aucune idée.
7 août 2023 Bien évidemment, aucune réponse à mes courriels durant l’été. Congé estival s’impose…

La rentrée est dans moins d’un mois et le rapport d’évaluation n’a pas encore été complété pour savoir à quels cours je devrais m’inscrire. 

J’écris donc à la responsable de mon dossier à la Gestion des études que, compte tenu du délai inattendu pour l’étude de mon dossier (« surcharge de travail en raison de la grève des professeurs qui a duré presque 5 semaines »), je pense reporter mon retour aux études à l’hiver 2024. Tant que mon dossier n’ait pas été analysé et traité, je ne peux pas entamer le processus de reconnaissance des acquis scolaires (RAS) ni extrascolaires (RAE). 

Voici la réponse obtenue : 

1er septembre 2023La direction du programme m’envoie un courriel avec les cours auxquels je NE DOIS PAS m’inscrire. Donc, quatre jours avant la rentrée, je dois me désinscrire à un des cours et m’inscrire à un autre cours. Tout cela en essayant que ce nouveau cours ne se superpose pas à un cours où j’étais déjà inscrite, et qu’il s’insère bien dans mon horaire de travail. Je m’étais inscrite à des cours selon le cheminement provisoire proposé.
5 septembre 2023Début de la session d’automne.
21 septembre 2023De concert avec la Direction du programme, le Bureau du registraire m’envoie un courriel comme quoi je pouvais faire une demande de reconnaissance des acquis extrascolaires pour un cours auquel je m’étais inscrite et que je suivais depuis le 5 septembre

La période de modification du choix de cours était terminée depuis le 12 septembre, et, si j’abandonnais ce cours, je n’étais plus considérée à temps plein, donc plus de bourse d’études. J’ai donc pris la décision de le poursuivre même si je connaissais très bien la matière enseignée. 

C’est donc le 21 septembre que la reconnaissance des acquis scolaires a été complétée et que je pouvais enfin commencer les démarches pour la reconnaissance des acquis extrascolaires seulement pour le cours de Gestion de la classe en L2. J’ai dûment rempli un document de 21 pages que j’ai remis le 30 octobre 2023 à cette même personne qui m’a beaucoup aidée, et ce n’est que le 15 décembre que j’ai finalement reçu une réponse favorable. Enfin quelque chose qui avançait…
26 septembre 2023Courriel du Bureau du registraire le matin, 20 jours après le début de la session : 


Je ne comprenais plus rien. J’avais remis en mains propres les originaux de mon relevé de notes du secondaire et de mon diplôme de premier cycle universitaire de l’Argentine. Une personne du Bureau du registraire les avait photocopiés ou numérisés, mais je ne l’ai pas vu faire parce qu’elle est allée en arrière du comptoir d’accueil. Par la suite, elle me les a remis. 

Voici la réponse reçue du Bureau du registraire à 14 h 19 après avoir passé une journée au téléphone en essayant de leur expliquer que j’avais présenté les originaux et non pas des copies, et que j’y étais allée personnellement. Malgré toutes mes explications et toute ma patience, la personne ne me croyait pas. Je lui ai donc dit que je me présenterai à nouveau au Bureau du registraire après mon cours le lendemain matin avec les documents originaux en main. 



Comment cela était possible ? Je m’étais pourtant rendue personnellement avec les originaux de mes relevés de notes et diplômes au Bureau du registraire de l’institution où je m’étais inscrite, un agent les a numérisés ou photocopiés. Comment était-il possible qu’ils aient été placés dans UNE AUTRE INSTITUTION ?!? Allez savoir…
27 septembre 2023Je reçois enfin l’offre d’admission définitive. Toutefois, mon cauchemar n’était pas encore terminé.
Du 6 septembre 2023 au 8 novembre 2023Depuis le 6 septembre 2023 jusqu’au 8 novembre 2023, j’ai dû me rendre une fois par semaine, après mon cours du jeudi après-midi, au Bureau du registraire, prendre un numéro et attendre mon tour dans la salle d’attente afin de rencontrer un agent pour lui expliquer qu’on m’avait facturé des frais comme non-résidente du Québec d’un montant de 1833,30 $ pour un total de 3514,35 $. Pourtant, je suis citoyenne canadienne depuis mars 2007 et j’ai la résidence permanente depuis le 4 février 2003. Comme résidente, le montant à payer était de 1769,17 $ pour la session. Chaque fois, je leur montrais mes preuves de statut (ma carte de citoyenneté et mon passeport), ils l’inscrivaient dans mon dossier et, en plus, je les leur envoyais également par courriel.  

En outre, en fouillant dans mon dossier pour essayer de les aider à trouver le problème, j’ai remarqué que quelqu’un avait inscrit, par erreur, dans la section Résidence : Citoyen canadien (Hors Québec). Eurêka ! 

Cependant, bien que je leur aie fait part de l’erreur, je continuais de recevoir, semaine après semaine, le message suivant : 



Finalement, le 12 septembre, j’ai réussi à parler avec une autre personne du Bureau du registraire, quelqu’un des « coulisses ». Je lui ai expliqué ma situation et le fait que je n’avais pas les moyens de payer 3514,35 $. Elle m’a donc dit de payer seulement les frais de 1703,05 $ pour la session. Néanmoins, je voulais m’assurer qu’on n’allait pas me pénaliser si jamais mon problème de statut n’était pas réglé avant la date limite de paiement, soit le 15 octobre. Et elle m’a rassurée.
31 octobre 2023Bien évidemment, le 12 octobre, j’ai procédé au paiement de la session pour un montant de 1703,05 $, comme convenu, avant la date limite du 15 octobre. Cependant, le 31 octobre je reçois un courriel en me disant que je devais payer une pénalité de 32,34 $ pour non-paiement.


La journée même, j’écris à nouveau au Bureau du registraire le message suivant. Je ne voulais pas en arriver là, mais c’était mon dernier recours contre toute cette mauvaise gestion de mon dossier. 

Bonjour, 

Comme vous verrez dans le document joint, le 12 octobre 2023, j’ai payé les frais de 1703,05 $, car deux employées du Bureau de registraire m’ont dit de ne pas payer les frais de non-résident parce que j’étais bel et bien résidente du Québec, et que je n’aurais pas de pénalité à payer pour une erreur commise par le Bureau du registraire, laquelle ne pouvait pas être réglée tout de suite à cause des retards dans votre département.  

[…] Si vous n’êtes pas d’accord, donnez-moi un rendez-vous en personne, et je vous donnerai tous les détails nécessaires. 

En plus, j’ai payé en trop parce que j’aurais dû payer 1681,05 $ au lieu de 1703,05 $. Par conséquent, c’est vous qui me devez de l’argent, soit 22 $. 

Le prochain courriel d’erreur que je recevrai de votre part, j’irai directement porter plainte au Bureau de l’ombudsman pour atteinte contre mon intégrité. 

Vous avez déjà commis un bon nombre d’erreurs contre ma personne et vous continuez de me harceler psychologiquement avec vos courriels erronés. 

En espérant que vous réglerez encore ce problème. 

Mes meilleures salutations, 

Karina Satriano
8 novembre 2023L’attente de leur réponse (ou de leur réaction) m’a tenu en haleine et m’a fait souffrir huit jours durant. Finalement, j’ai reçu le message suivant : 



Bref, ce n’est que le 8 novembre à 14 h 5, deux mois après ma rentrée, que j’ai enfin pu respirer et me consacrer entièrement à mes études.

Comme vous avez pu le constater dans le tableau ci-haut, j’ai dû gérer tout cela pendant que je suivais les cours et que je me familiarisais en même temps avec l’utilisation du portail, qui était tout à fait nouveau pour moi, et un retour sur les bancs universitaires après 11 ans d’absence. Un défi de taille !

Place à l’amélioration

Si j’en parle, c’est parce que j’en avais vraiment besoin. Un besoin intrinsèque de raconter ce cheminement inattendu qui m’a fait vivre beaucoup de moments de stress, de situations angoissantes d’injustice et d’incompréhension, de sentiments de dévalorisation et même de colère envers tout ce qu’on me faisait injustement subir sans même s’en apercevoir.

Mon cœur ressentait le besoin de se libérer de ce poids qui pesait lourdement sur lui. Et c’est ce que j’ai fait en exposant les faits, sans dénigrer ni accuser personne, mais en montrant qu’il y a plusieurs éléments à améliorer autant du point de vue du système que de l’approche humaine.

Je pense sincèrement qu’il y a toujours place à l’amélioration lorsqu’on le veut ou que le besoin se présente. Je ne dis pas qu’il faut distribuer des brevets d’enseignement à tort et à travers. Il s’agit plutôt d’analyser chaque demande et de vérifier cas par cas les compétences nécessaires à l’enseignement de chaque candidat. Oui, le diplôme est important, mais l’expérience l’est tout aussi pour autant. On n’est pas tous sortis du même moule. Or, cela ne signifie pas que nous n’avons pas tous atteint les mêmes objectifs mais d’une autre façon. Lorsqu’on résout une situation-problème en mathématiques, il existe souvent différentes façons de faire, de là l’importance de laisser des traces de la démarche effectuée. Les trajectoires scolaires ou professionnelles peuvent bien être différentes, mais si le résultat est le même, pourquoi ne pas en tenir compte ?

Une vocation

Tout compte fait, il est évident qu’il est toujours plus facile d’envoyer tout le monde suivre des cours à l’université en sachant, en plus, que cela aidera à remplir encore plus les coffres. Cependant, ce que les dirigeants omettent, à tort, c’est le fait que, lorsqu’on a déjà passé des années sur le terrain (et une trentaine d’années est loin d’être un facteur négligeable), la théorie ne correspond plus à la réalité, et la perception vis-à-vis de ce qui est enseigné n’est plus la même.

Comment vous sentiriez-vous dans un cours où vous connaissez toutes les réponses ? Comment vous sentiriez-vous dans un cours où vous n’apprenez rien ? Comment vous sentiriez-vous dans un cours où vous sentez que vous pourriez apporter encore plus que ce qu’on vous apporte ? Comment vous sentiriez-vous dans un cours où l’enseignant vous demande de ne pas participer et de laisser vos camarades réfléchir parce qu’il sait que vous connaissez toutes les réponses ? À quoi sert le fait de suivre un cours alors que notre expérience dépasse la théorie enseignée ? En fait, dans plusieurs cours, je sens que je ne suis pas à ma place. Et, normalement, quand on ne se sent pas à sa place, c’est parce que ce n’est pas notre place.

Comme vous pouvez bien l’imaginer, ce que je viens de vous exposer, c’est exactement ce que je ressens dans plusieurs des cours de mon cheminement particulier. Mais je dois le faire dans le seul et unique but d’obtenir mon brevet. Je ne saurais vous exprimer ma déception, mon découragement, ma frustration d’être assise sur un banc universitaire alors que je sauterai la première pour aller enseigner devant un groupe d’élèves qui me mettent au défi, qui me posent des questions et à qui je pourrais transmettre tous mes savoirs.

À plusieurs occasions, je me suis sentie dévalorisée, je perdais la confiance en moi. Or, les résultats obtenus me montraient bien le contraire. Le premier travail pratique lors du premier cours du séminaire de stage 1 consistait à remplir le Questionnaire d’autoévaluation pour le personnel enseignant du ministère de l’Éducation.

Évidemment, je l’ai fait. Et comme je pense qu’une image vaut mille mots, je vous laisse juger par vous-mêmes du résultat que j’ai obtenu au premier essai :

Comme si ce n’était pas suffisant pour prouver les compétences acquises le long de mes études et de ma carrière professionnelle, sachez que, le 3 juin 2023, j’ai réussi le test de certification en français écrit pour l’enseignement (TECFÉE) haut la main, à la première passation, avec 92 à l’épreuve du code linguistique (orthographe grammaticale et morphologique, syntaxe et ponctuation, orthographe lexicale et vocabulaire) et 95 au test de rédaction. De quoi en être fière ! Surtout que les nouvelles concernant le taux de réussite à cet examen ne sont pas des plus rassurantes…

Malgré tout, je suis décidée à poursuivre jusqu’à la fin, soit l’obtention du « brevet d’enseignement » et, en tant que personne positive et optimiste, j’essaie de tirer le meilleur de cette expérience. Certes, il y a des cours que je suis par obligation qui me confirment que ma pratique professionnelle correspond exactement à ce qui est attendu d’un enseignant. Il y a d’autres cours que j’adore parce qu’ils enrichissent mes connaissances personnelles, mais dont l’apprentissage n’aurait en aucune sorte influé sur ma pratique d’enseignement. De plus, je suis heureuse de voir comment le pavillon De Koninck a été rénové et embelli pour le rendre plus convivial et pratique autant aux professeurs qu’aux étudiants. À vrai dire, le jour et la nuit… Je ne veux surtout pas passer sous silence l’implication des futurs enseignants avec qui je partage mes cours, mes travaux d’équipe, mes notes de cours ou, tout simplement, mes expériences de vie. Des personnes très enthousiastes, dynamiques, travailleuses, regorgeant d’idées et d’énergie. Une remarquable relève très motivée qui m’encourage à poursuivre !

En somme, je pourrais continuer à parler de santé mentale, de manque de discernement, de problèmes de gestion et de communication entre les départements, d’un système qui ne tient pas compte de la diversité des cheminements et qui vise à l’uniformisation au détriment de la personne, parmi tant d’autres problèmes, mais je préfère en rester là. Après vous avoir relaté toutes mes péripéties de la rentrée 2023, je suis prête à entamer la rentrée 2024 avec confiance et tranquillité. Je pense avoir acquis les compétences nécessaires à enseigner. J’ai suivi des études dans le domaine de l’enseignement, j’ai fait de la recherche et j’ai travaillé sur le terrain pendant plus de 30 ans dans deux pays différents, à différents niveaux, auprès de personnes scolarisées, peu scolarisées et pas du tout scolarisées, dans des milieux favorisés et défavorisés. Je peux toujours continuer d’apprendre, car je pense qu’on n’arrête d’apprendre que lorsqu’on n’est plus de ce monde. J’apprendrai en travaillant, grâce à la formation continue, grâce à ma soif d’apprendre et de me dépasser pour devenir toujours une meilleure personne. Aujourd’hui, je pense seulement à terminer mes études afin de pouvoir enfin me consacrer pleinement à ma vocation : l’enseignement.

Références

Dion-Viens, Daphnée (2024, 19 juin). Résultats « inquiétants » : les futurs profs plus faibles en français. Le journal de Québec. Récupéré le 29 août 2024, de https://www.journaldequebec.com/2024/06/18/les-futurs-profs-plus-faibles-en-francais

Gouvernement du Québec. (2024). Types d’autorisation d’enseigner. Récupéré le 29 août 2024, de https://www.quebec.ca/gouvernement/travailler-gouvernement/metiers-education/enseignant-formation-generale-jeunes-professionnelle-adultes/autorisation-enseigner/types-autorisation-enseigner

Ministère de l’Éducation. (2024). Questionnaire d’autoévaluation pour le personnel enseignant. Récupéré le 29 août 2024, de https://formulaires.education.gouv.qc.ca/collecteinfo/856_quest_aut_pour_persn_ensei/fr

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